
- Enseignant: Bourjea Marie

- Enseignant: Belin Christian
- Enseignant: Bourjea Marie
- Enseignant: Brunel David
- Enseignant: Du Bouchet Julien
- Enseignant: Duc Mylene
- Enseignant: Joron Philippe
- Enseignant: Malaval Frédérique

- Enseignant: Malaval Frédérique
- Enseignant: Thoma Foteini

- Enseignant: Malaval Frédérique
La théorie de la sensibilité a pour objet d’analyser les rapports entre le sujet percevant et l’œuvre. L’image n’est pas simplement un visible du devant, elle ordonne également un visible du dedans. Toute représentation peut être conçue comme un espace mental ouvert sur le regardeur même, lequel découvre qu’il se découvre. Le rapport à l’œuvre devient ainsi unitif, empathique, voire narcissique. Cette approche esthétique tente d’escamoter le rideau de Parrhasios tout en sachant par avance qu’un mur se tient derrière… « Parce que je suis de la dimension de ce que je vois et non de la dimension de ma propre taille » écrivait Pessoa.
Henry Maldiney, Art et existence, éd. Klincksieck
André du Bouchet, Carnet, éd. Fata Morgana
Sigmund Freud, Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci, éd. Gallimard
Plotin, Du Beau, Ennéades, Livre I, traité 6 et Livre V traité 8, éd. Pocket
Bernard Salignon, La puissance en art, éd. Théétète.
Fernando Pessoa, Le Gardeur de troupeaux, éd. Gallimard
- Enseignant: Brunel David